Avant de poster mon commentaire et les photos, je suis allée lire les précédents pour éviter de mettre les mêmes photos, mais en fait ce n’est pas possible, pas une photo reflète un même parcours et c’est peut être ça le secret de David, il se « balade » avec nous.
Dès le lieu du rendez-vous, il nous subjugue par le lieu choisi mais aussi par son accueil si amical. Quelques instants au préalable, on se demande comment on se reconnaîtra, mais dès qu’il arrive on a déjà l’impression de se connaître depuis longtemps.
Ensuite, tout est simple, il raconte Edo, Tokyo, l’histoire de la ville dans le contexte historique. On se promène dans la ville comme dans le temps. On ne sait plus si on passe par la poste pour entendre David nous raconter l’histoire de Tokyo ou si il raconte l’histoire, car on est devant la poste. Tout devient une agréable ballade. Fatigués? on se pose en déjeunant dans une gargote japonaise qu’il connait ou on déguste une crème de marron dans la maison de la châtaigne.
On oublie le guide, la promenade de Tokyo devient l’occasion d’une conversation en « flânant ». Tout semble tellement couler de source à tel point qu’à la fin de la journée quand on le quitte, on fait trois pas très assurés dans une direction, sûrs de nous, comme si nous quittions un ami dans notre propre ville, c’est au quatrième pas, un peu comme un pas de danse sur nous-mêmes, qu’on cherche David, et qu’on réalise alors que toute l’insouciance de la journée n’était due qu’à l’assurance de David qui, tout simplement, a su nous « guider » sans même qu’on s’en rende compte au gré de ses récits dans les quatre coins de la ville.
C’est alors qu’on a mal aux pieds et ça tombe bien, car on s’assoit deux minutes et on se rend compte sur la carte qu’on a fait une belle trotte dans tout Tokyo ! De la vieille ville au XXIIème siècle !
Mais il n’y a pas que lui qui parle ! Quand il interroge chacun de nous sur nos prochaines étapes au Japon, David écoute et a les yeux qui brillent. Il voit ce que pour nous ne sont encore que des mots dans un livre, et, enthousiaste, il nous donne plein de bons tuyaux que ce soit pour Tokyo ou pour le Japon tout entier. C’est assez extra de le voir vivre son pays.
Un seul regret, et pourtant j’en ai posé des questions, et j’en ai pris des photos, c’est de ne pas avoir eu le temps de lui poser plein d’autres questions et de profiter encore plus de ses talents de photographe.
Bref une journée avec David, c’est trop court !
Merci David.